Dans la cour d’une école élémentaire de Bordeaux, des élèves se rassemblent pour raconter à La Presse ce qu’ils ont vécu quand on leur a demandé de se priver d’écrans pendant 10 jours au printemps dernier. À notre grande surprise, il n’y a aucune plainte à l’horizon.
Rayan a joué davantage avec ses frères et Neyla a passé plus de temps en famille. Raïssa, Hiba et Meriem ont profité de l’entrée gratuite à la piscine offerte par la Ville. Youssef a joué au foot au lieu de le regarder à la télé, tandis qu’Aaron bottait un ballon dans son jardin. Chayma a eu moins de difficulté à se concentrer sur ses devoirs sans le bruit de fond des écrans.
PHOTO JOSIE DESMARAIS, LA PRESSE
Les élèves se racontent à notre journaliste.
PHOTO JOSIE DESMARAIS, LA PRESSE
Neyla Belkorchi, 9 ans, a profité du défi pour passer plus de temps en famille.
PHOTO JOSIE DESMARAIS, LA PRESSE
Grâce au défi, les enfants apprennent à s’amuser autrement.
Ces enfants âgés de 8 à 10 ans ne sont pas des porte-parole du défi : ils ont été choisis au hasard. Mais ils ont manifestement pris l’activité au sérieux. « J’ai invité mon amie chez moi et quand ma mère mettait la télé, on se fermait les yeux pour traverser la pièce sans l’apercevoir », mentionne Meriem.
L’école Anne Sylvestre fait partie des quelque 800 établissements scolaires français qui ont participé l’an dernier au défi 10 jours sans écrans. Lors de celui-ci, les élèves reçoivent un carnet de bord leur permettant d’accumuler des points pour chaque période de la journée où ils réussissent à occuper leur temps libre sans écran.
PHOTO JOSIE DESMARAIS, LA PRESSE
Les cahiers du défi 10 jours sans écrans
PHOTO ISMAËL KONÉ, LA PRESSE
Chaque jour, les écoliers y inscrivent leur pointage.
PHOTO ISMAËL KONÉ, LA PRESSE
On y trouve plusieurs propositions d’activités.
PHOTO ISMAËL KONÉ, LA PRESSE
On y trouve plusieurs propositions d’activités.
PHOTO ISMAËL KONÉ, LA PRESSE
On y trouve plusieu...
[Courte citation de 8% de l'article original]